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Doit-on Prendre des Médicaments contre le Paludisme en Voyage ?

Beaucoup de grands voyageurs passent par des zones à risque de paludisme. Les médicaments anti-paludiques ont un coût et des effets secondaires non-négligeables. Les tourdumondistes se demandent donc s’ils doivent en prendre pour se protéger.

Dans ce dossier, nous vous donnons toutes les informations nécessaires pour bien comprendre les risques en fonction des zones que vous visiterez et les solutions pour prévenir le paludisme.

Ces informations ne sont bien sûr pas des conseils médicaux. Seul un médecin peut vous conseiller dans votre décision de prendre ou non un traitement antipaludique et sur son choix éventuel.

Comment se transmet le paludisme ?

Le paludisme (malaria en anglais) est une infection transmise par des parasites du genre Plasmodium. Les hommes peuvent être contaminés en cas de piqûre de moustique femelle de l’espèce Anophèles, elle-même infectée. Les piqûres ont le plus souvent lieu entre le coucher et le lever du soleil. Les moustiques mâles ne piquent pas.

Le paludisme ne peut pas être transmis entre humains, sauf dans le cas des femmes enceintes, qui peuvent contaminer leur enfant.

Quels sont les symptômes ?

Les symptômes du paludisme commencent généralement à se manifester entre 8 et 30 jours après l’infection.

Il s’agit de fièvre, souvent accompagnée de problèmes digestifs, de courbatures, de maux de tête, de fatigue et de toux. Les symptômes typiques sont une alternance cyclique de fièvres, de tremblements, de sueurs froides et de fortes transpirations.

Quels sont les différents types de paludisme ?

Il existe quatre types de paludismes, causés chacun par un parasite différent :

  • Plasmodium falciparum : C’est le plus courant (80 % des cas et 90 % des décès). Il peut évoluer en neuropaludisme, qui peut être mortel s’il n’est pas traité à temps, car les globules rouges infectés bloquent les artères et les veines qui irriguent le cerveau.
  • Plasmodium vivax : C’est le moins exigeant en température. Il est présent dans de nombreuses parties du monde, y compris dans certaines régions tempérées.
  • Plasmodium malariae : Il est présent dans le monde de façon inégale. Il n’est pas mortel, mais peut provoquer des rechutes jusqu’à 20 ans après la première infection.
  • Plasmodium ovale : C’est le plus rare, sauf en l'Afrique de l'Ouest. Il n’est pas mortel, mais peut provoquer des rechutes 4 à 5 ans après la première infection.

Quelles sont les zones à risque ?

Le paludisme survient principalement dans les zones tropicales.

  • L’Afrique subsaharienne est la zone la plus risquée, avec 95 % des cas de paludisme d'importation obsevés en France.
  • Le sous-continent indien est une zone à risque moyen.
  • L’Amérique Latine et l’Asie du Sud-Est sont des zones à risque faible, même si certaines régions, comme l’Amazonie, présentent un risque élevé.

Contrairement à la dengue, le risque de paludisme est beacoup plus élevé dans les zones rurales ou forestières que dans le centre des villes. Il diminue avec l’altitude. Au-delà de 2 000 à 3 000 mètres les moustiques responsables de sa transmission ne peuvent plus se reproduire. Le risque est également plus élevé en période de forte pluie en pendant les semaines qui suivent.



Nombre de cas de paludisme pour 1 000 habitant par pays

Carte du paludisme dans le monde

Source : Organisation Mondiale de la Santé : World Malaria Report 2016



Prévalence des parasites du paludisme en Afrique

Carte du paludisme en Afrique

Source : Organisation Mondiale de la Santé : World Malaria Report 2016



Nombre de cas de paludisme pour 1 000 habitant en Amérique Latine

Carte du paludisme en Amérique Latine

Source : Organisation Mondiale de la Santé : World Malaria Report 2016



Nombre de cas de paludisme pour 1 000 habitant en Asie

Carte du paludisme en Asie

Source : Organisation Mondiale de la Santé : World Malaria Report 2016


Vous trouverez des cartes détaillées du risque de paludisme dans tous les pays du monde sur le site Fitfortravel. Cliquez sur le nom du pays puis sur “Malaria map”.

Quelles sont les personnes les plus à risque ?

Les jeunes enfants, les personnes âgées ont plus de risques de contracter le paludisme et d’évoluer sur des formes sévères.

Pour les femmes enceintes, le paludisme augmente le taux de fausses couches et peut engendrer des décès maternels ou un poids du bébé trop faible.

Existe-t-il un vaccin ?

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, en 2015, il y eu 212 millions de cas de paludisme et 429 000 décès dus au paludisme dans le monde. Plus de 70 % des décès concernent des enfants de moins de 5 ans.

La mise au point d’un vaccin efficace permettrait de sauver des centaines de milliers de vies. Cependant, elle est très difficile, car le parasite passe par de nombreux stades différents au cours de sa vie.

Au cours des dernières années, la recherche d’un vaccin antipaludique a fait beaucoup de progrès. Plusieurs vaccins sont en cours de développement. Quelques uns, dont le RTS,S développé avec le support de la fondation Bill et Melinda Gates sont actuellement en phase de test, mais leur efficacité est pour l’instant relativement faible.

Aucun vaccin n’est disponible pour les voyageurs à l’heure actuelle. Les deux seuls moyens de vous prémunir du paludisme sont donc de vous protéger des piqûres de moustiques et de prendre un médicament antipaludique.

Il n'existe pas encore de vaccin contre le paludisme pour les voyageurs.

Faut-il prendre un traitement antipaludique ?

La prescription d'un traitement antipaludique préventif pour les voyageurs au long cours est un acte médical qui doit être individualisé lors d’une consultation spécialisée. Avant de partir, plutôt que de consulter votre médecin généraliste habituel, prenez rendez-vous dans un centre de vaccinations internationales (voir l’annuaire des centres de vaccinations internationales).

Les médecins y sont spécialisés dans les maladies tropicales et pourront mieux vous conseiller sur la nécessité ou non de prendre un traitement préventif en fonction :

  • Des pays et des zones que vous comptez visiter
  • Des saisons auxquelles vous voyagez
  • De la durée de vos séjours
  • De vos caractéristiques personnelles : âge, sexe, poids, antécédents médicaux, contre-indications médicales...

Pour de longs séjours de plusieurs mois en Asie ou en Amérique Latine, certains médecins vous conseilleront de ne pas prendre de traitement.

En effet, ils considérent que le risque d’effets indésirables des médicaments est plus élevé que le risque de paludisme. Les méthodes de prévention varient beaucoup d'un pays à l'autre. En Suisse, en Allemagne et en Grande-Bretagne, par exemple, le traitement préventif n'est plus préconisé dans les zones de faible risque.

On vous conseille d’aller dans un centre de vaccinations internationales d’un hôpital. Les vaccins y sont moins chers qu’à l’Institut Pasteur ou au centre de vaccination Air France. (voir notre dossier sur les vaccins ).

Cette consultation coûte 25 € dans les hôpitaux. Elle n’est normalement pas remboursée par la sécurité sociale, mais certaines mutuelles peuvent la prendre en charge.

Selon une enquête que nous avons menée auprès de 1 785 tourdmondistes, seuls 32 % d’entre eux ont pris un traitement antipaludique pendant leur voyage.

Quels sont les différents types de traitements ?

Si vous prenez un traitement antipaludique au cours de votre voyage, le type médicament que vous prescrira votre médecin dépendra de la zone que vous visiterez. Il existe trois grandes zones dans le monde, basées sur le niveau de résistance à la chloroquine (un des médicaments antipaludiques).

Zones de résistance à la chloroquine

Carte des zones de resistance à la chloroquine

Source : CHU de Rouen

Quels médicaments prendre en fonction de la zone ? )

Nous indiquons ici le nom de la molécule avec la marque commerciale entre parenthèses, car il existe souvent des versions génériques moins chères.

Zone 1 :
Chloroquine (Nivaquine®)

Zone 2 :
Chloroquine + Proguanil (Nivaquine® + Paludrine® ou Savarine®)
ou Atovaquone + Proguanil (Malarone®)

Zone 3 :
Atovaquone + Proguanil (Malarone®)
ou Méfloquine (Lariam®)
ou Doxycycline (Doxypalu®)

Source : Medecinetropicale.free.fr

Caractéristiques de chaque médicament

La plupart des tourdumondistes passent par l’Asie du Sud-Est qui est en zone 3. Si vous choisissez de prendre un traitement antipaludique, vous devrez donc sans doute choisir entre le Lariam, la Doxycycline ou la Malarone.

Le Lariam est interdit à la vente dans de nombreux pays en raison de ses effets secondaires neurologiques parfois graves. L’association d’aide aux victimes des accidents de médicaments prépare une action de groupe pour le faire interdire en France . Si vous voyagez en zone 3, il reste donc la Doxycycline et la Malarone.

La Doxycycline a l’avantage d’être très bon marché, mais elle a plusieurs inconvénients :

  • Il faut continuer à la prendre pendant 4 semaines après l’exposition, ce qui n’est pas pratique en tour du monde, quand on alterne les zones infectées et non-infectées.
  • Elle augmente la photosensibilité, ce qui est gênant quand on voyage dans des pays très ensoleillés.
  • C’est un antibiotique, elle augmente donc le risque de mycoses vaginales pour les femmes.
  • Elle peut entraîner des brûlures d’estomac.

La Malarone est le médicament qui a le moins d’effets secondaires. C’est le seul traitement préventif qui peut aussi être utilisé comme traitement d’urgence en cas d’infection (voir ci-dessous). On ne peut pas l'utiliser pendant plus de trois mois.

La marque Malarone est assez chère, mais il est désormais possible de trouver la même molécule en générique pour pas trop cher dans certaines pharmacies, celles du groupe Lafayette par exemple ou les pharmacies suivantes en région parisienne :

Pharmacie Zemiro
Centre commercial Bel Est
28, Avenue du Général de Gaulle
93170 Bagnolet

Pharmacie des Arcades
Dans le centre commercial Arcades
93160 Noisy le Grand


Caractéristiques des différents traitements antipaludiques

Marque Malarone® Doxypalu® Nivaquine® Lariam® Savarine® Paludrine®
Molécule Atovaquone / Proguanil Doxycycline Chloroquine Méfloquine Chloroquine + Proguanil Proguanil
Dose 1 comprimé par jour 1 comprimé par jour 1 comprimé par jour 1 comprimé par semaine 1 comprimé par jour 2 comprimés par jour - 1 prise
Première prise 1 jour avant exposition Premier jour d'exposition Premier jour d'exposition 10 jours avant l'exposition Premier jour d'exposition 1 jour avant exposition
Durée du traitement 7 jours après l'exposition 4 semaines après l'exposition 4 semaines après l'exposition 3 semaines après l'exposition 4 semaines après l'exposition 4 semaines après l'exposition
Principaux effets secondaires Trouble digestifs

Souffrace hépatique
Photosensibilité : évitez de trop vous exposer et protéger vous de soleil.

Acidité gastrique, brûlures d’estomac

C’est un antibiotique. Inconvénients classiques tels que des mycoses vaginales, entre autres.

Déconseillé aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 8 ans
Troubles digestifs

Troubles visuels (réversibles)
Médicament très controversé. Certains voyageurs n'ont pas d'effets secondaires, mais pour ceux en ont, ils peuvent être très dangereurx.

Troubles neuro- psychiques : convultions, dépression, anxiété, agitation, confusion, vertiges, pouvant aller jusqu'à des tendences suicidaires
Troubles digestifs

Réactions cutanées
Troubles digestifs

Aphtes, inflammation des muqueuses de la bouche
Génériques Oui
Voir la liste
Oui
Voir la liste
Non Non Non Non
Prix Jusqu'à 40 € la boite de 12 comprimés (soit environ 100 € par mois). Comparez les pharmacies, il est possible d'en trouver en générique à moins de 10 € la boite. En générique : environ 8 € la boite de 30 comprimés Environ 6 € la boite de 100 comprimés Environ 35 € la boite de 8 comprimés (pour 2 mois) Environ 19 € la boite de 28 comprimés Environ 15 € la boite de 56 comprimés
Proportion des tourdu- mondistes qui en prennent 17 % 13 % 2 % 2 % 2 % 0 %

Source : Institut Pasteur


Pour les enfants

Il est déconseillé de voyager avec de jeunes enfants dans des zones à risque de paludisme. Cependant, les enfants peuvent prendre des médicaments antipaludiques à partir de 11 kg.

La Malarone est désormais disponible en comprimés pédiatriques. Les enfants peuvent en prendre à partir de 11 kilos.

Dose :

  • de 11 à 20 kg : 1 comprimé enfant par jour
  • de 21 à 30 kg : 2 comprimés enfant par jour
  • de 31 à 40 kg : 3 comprimés enfant par jour

La Doxycycline est contre-indiquée pour les enfants de moins de 8 ans.


Dose :

  • de 8 à 12 ans : 1/2 comprimé à 100 mg

Il est recommandé de bien protéger les enfants contre les moustiques et de consulter rapidement un médecin en cas de fièvre ou même de simple malaise sans fièvre pour les nourrissons.

Pour les femmes enceintes

Le séjour en zone 3 est déconseillé pour les femmes enceintes. Si vous choisissez néanmoins de vous y rendre, la Malarone et le Lariam peuvent être prescrits, mais pas la Doxycycline.

Existe-t-il un traitement naturel contre le paludisme ?

Nous avons eu plusieurs commentaires de lecteurs ayant vu le documentaire Malaria Business qui parle de l'Artemisia annua. Selon ce documentaire, cette plante, utilisée depuis longtemps dans la médecine chinoise, contient de l'artémisinine qui permettrait de soigner le paludisme.

On vous invite à la prudence : il s'agit de soigner le paludisme et non pas de le prévenir. L'Organisation Mondiale de la Santé recommande bien l'utilisation de thérapies combinées basées sur l'artemisinine pour soigner certaines formes légères de paludisme. Cependant, l'OMS ne recommande pas l'utilisation de tisanes d'Artemisia annua pour la prévention ou le traitement du paludisme, car les doses d'artemisinine y sont insuffisantes. Un litre d'infusion d'Artemisia annua ne contient au maximum que 20 % de la dose d'artemisinine contenue dans un médicament.

Voir le communiqué de l'OMS au sujet de l'Artemisia annua

Comment se protéger des piqûres de moustiques ?

Les traitements antipaludiques ne garantissent pas une protection totale. Que vous en preniez ou non, il est donc très important de vous protéger des piqûres de moustiques pour éviter d’attraper le paludisme, mais aussi d’autres maladies tropicales comme la dengue, la fièvre jaune, le zika ou le chikungunya.

Pour vous protéger des moustiques :

  • Le soir, portez des manches longues et un pantalon. Pour plus d’efficacité, vous pouvez les tremper ou les vaporiser avec de la perméthrine (un insecticide).
  • Utilisez un répulsif contre les moustiques sur les parties apparentes du corps, visage compris, après le coucher du soleil.
  • Dans les zones les plus à risque, vous pouvez utiliser une moustiquaire, idéalement imprégnée de perméthrine. Cependant, une moustiquaire peut être assez lourde et les lits des chambres d’hôtels dans les zones de paludisme en sont souvent déjà équipés.
  • Utilisez un diffuseur anti-moustiques électrique. C’est moins efficace qu’une moustiquaire, mais aussi beaucoup moins lourd.
Un diffuseur anti-moustiques, c'est moins encombrant qu'une moustiquaire.
  • La climatisation réduit l’agressivité des moustiques, mais ne les empêche pas de piquer. Les chambres à petit budget n’en sont pas souvent équipées. La ventilation simple diminue aussi un peu le risque de piqûres, mais ne les stoppe pas non plus.
  • Vous pouvez aussi utilisez des spirales anti-moustiques à bruler, mais uniquement à l’extérieur, car leurs vapeurs sont toxiques. Vous en trouverez facilement sur place.

Quel répulsif faut-il utiliser ?

On hésite toujours à mettre des produits chimiques sur sa peau. C’est pourquoi on voit beaucoup de solutions alternatives fleurir sur le marché : bracelets d’huiles essentielles, bougies à la citronnelle, sprays d’extraits de plantes, les lampes à ultraviolets, appareils à ultrasons et même des applis pour smartphone. Cependant, l’association Que Choisir a mené des tests et en a conclu que ces solutions ne sont pas efficaces.

Les seuls produits vraiment efficaces sont à base de :

  • DEET : efficacité maximale, mais ne pas dépasser 30 % de concentration
  • Picaridine (ou Icaridine) : efficacité correcte
  • IR3535 : efficacité correcte, mais variable
  • Citriodiol (ou PMD, p-Menthane-3,8-diol ou PMDRBO) : seul répulsif naturel reconnu (à base d’eucalyptus citronné), mais son efficacité est variable selon les tests Que Choisir.

Voir le détail de l’étude Que Choisir

Le niveau de concentration maximum conseillé diffère selon le produit et l’âge de la personne qui utilise le répulsif, ainsi que pour les femmes enceintes. Vérifiez donc la concentration d’un produit avant de l’acheter.


Concentration et nombre d'applications maximum des différents répulsifs

Âge Nombre maximum
d'applications
par jour
DEET Picaridine Citridol IR3535
6 mois - âge de la marche 1 10 % - 30 % - 20 % - 30 % 20 %
Âge de la marche - 24 mois 2 10 % - 30 % 20 % - 30 % 20 %
24 mois - 12 ans 2 20 % - 30 % 20 % - 30 % 20 % - 30 % 20 % - 35 %
> 12 ans 3 20 % - 50 % 20 % - 30 % 20 % - 30 % 20 % - 35 %
Femmes enceintes 3 30 % 20 % 20% 20 %

Source : Institut Pasteur

Comment se soigne le paludisme ?

En cas de fièvre de plus de 24 heures pendant votre voyage ou dans les trois mois qui suivent votre retour, consultez rapidement un médecin.

Un test sanguin devra être effectué pour déterminer s’il s’agit du paludisme, car de nombreuses autres maladies tropicales présentent les mêmes symptômes.

Si vous prévoyez de voyager dans des zones très isolées, vous pouvez demander à votre médecin de vous prescrire un traitement d’urgence à emporter. Cet auto-traitement ne doit être pris que si aucune consultation médicale n’est possible dans les 24 heures après le début de la fièvre. Il faudra de toute façon consulter un médecin au plus vite par la suite pour vérifier qu’il ne s’agit pas d’une autre maladie.

Le traitement d’urgence ne doit pas être utilisé :

  • Pour les enfants
  • En cas d’apparition des symptômes après le retour
  • Dans la première semaine en zone à risque, car il ne peut pas s’agir de paludisme

Les molécules pouvant être utilisées en traitement d’urgence sont :

  • Atovaquone-proguanil (Malarone®) : 4 comprimés en 1 prise par jour, pendant 3 jours
  • Artéméther-luméfantrine (Riamet®, Coartem®) : 4 comprimés en 1 prise, 2 fois par jour, pendant 3 jours (pas chez la femme enceinte)

L’Halofantrine (Halfan®) ne doit pas être prescrite, en raison de sa cardio-toxicité potentielle.

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